02/05/2005

Folie douce

Ouvrez ces portes !!!

Aérez votre cœur !!!

Balayez les feuilles mortes !!!

Laissez y entrer le bonheur !!!

 

J’ouvres la fenêtre, pose mon pied sur le rebord,

Un peu tremblante car j’ai le vertige,

Besoin de courage, redoublant d’efforts,

En bas mes rêves vestiges,

 

Je trace ici un rêve que j’ai fait,

Je sais que ce n’est pas dans l’irréel,

Qu’il faut se noyer,

Prenez donc mon récit avec un grain de sel,

 

De l’autre coté un long plongeoir,

Les bras écartés, d’un pas décidé,

M’avançant le long du couloir,

Au bout le grand saut…enfin l’envolée !

 

Ainsi flottante dans les airs,

Mes idées jadis confuses,

Deviennent de plus en plus claires,

Par la magie j’utilise des ruses,

 

En bas le grand bleu,

Me donnant l’impression d’un immense miroir,

Même pas peur du saut périlleux,

Les yeux fermés sur la douceur du soir,

 

Voilà qu’à  50 mètres de l’eau,

Mon corps se transforme,

Je change de peau…avant de pénétrer,

Dans ce paradis énorme,

 

Faisant l’effet d’une fusée,

Autour de moi tel une aura,

L’eau moussante de cette embardée,

Ayant un bienfait, vous imaginez pas !

 

Je suis la Dolphinée !!!

Libre de s’émouvoir,

Libre de nager,

Du crépuscule jusqu’au soir !

 

Bonjour les coquillages !

Coucou l’étoile de mer !

Se confondent dans ce paysage,

Frottants leur corps a même la terre,

 

De mon corps svelte et agile,

Dans les épaves des galions,

Tel un fantôme je me faufile,

Il me semble encore voir, les mousses sur le pont,

 

Non loin de moi un requin vient nager,

Et même si je rêve,

Je ressens le danger,

D’un coup de nageoires rapide et brève,

Je préfère m’en éloigner,

 

Je continue mon escapade,

A travers les récifs de corail,

Aux milliers de couleurs en parade,

Formant un magnifique vitrail,

 

Je perçoit des crépitements,

Ceux des oursins ,crevettes et langoustines,

A mes oreilles venant comme des chants,

Par la profondeur des lieux remis en sourdine,

 

Un poisson clown couleur vermeil,

Chantant du rap me passait à coté,

Au fait c’était mon réveil,

Qui me disait qu’il était l’heure de se lever…

 



15:01 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Nager avec toi Je me noierais dans ton monde
Et j'y entraînerais dans la ronde,
Tous ceux pour qui petite soeur,
Les sentiments ont une valeur.
Et le monde à tes pieds,
Ne s'arrêtera plus de rêver.
Dans ce paysage enchanté
Plein de bleu nacré,
Je ne cesserais de nager,
Loin de la côte et ses mangliers.
Mon corps nu et dépouillé,
Comme un baptème sacré
Se réjouira de l'écoulement de l'eau,
Par tous les pores de ma peau.
Je me rapprocherais de toi,
Et te serrerais dans mes bras.
Et à la nuit noire venue
De tout ce chemin parcouru,
Nous serons en extase,
Toi et moi en phases.
Et pour que la joie se perdure,
Dans ce monde obscur,
Je ferais grandir en toi,
Le feu sacré auquel je crois.

Écrit par : Nathanaelle32 | 02/05/2005

Woaw!! Un diamant à mes yeux,comme une larme à coulée en lisant ce texte.Ce diamant c'est toi...jamais personne n'as cru en moi...tu ne peux pas t'imaginer seulement le bien que tu me fait.

Écrit par : nat | 02/05/2005

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