04/05/2005

Une bouteille à la mer

Errant sur les rivages,

Une bouteille à la mer,

Flottante de plage en plage,

Renfermant ces mots éphémères,

 

Je sais qu’on ne peux pas changer le monde,

Juste le rendre plus agréable à vivre,

Prêcher la bonne parole des kilomètres à la ronde,

Du bonheur des autres je m’enivre,

 

Le bon vivre se trouve dans les choses simples,

Des mots et des gestes d’amitié,

Pas besoin de se tirer aux quatre épingles,

L’être aimé t’aime comme tu est,

 

Dépasser les frontières de la différence,

Etre tout d’abord bien dans sa peau,

Faire face à l’intolérance,

Radoucir les mœurs avec des mots,

 

Au commencement nous sommes tous égaux,

Faits de chair et de sang,

Que nous naissons à Paris ou à Tokyo,

Au fil de la vie atteignant un rang,

 

Faut savoir cueillir cette fleur,

S’émerveiller de sa beauté,

Se délecter du parfum et de son odeur,

Sans pour autant la piétiner,

 

Faut savoir oser, ne pas avoir peur,

Oser s’exprimer, ôter la censure,

Défendre ses opinions avec ardeur,

Afin que la tristesse ne perdure,

 

Le temps de l’esclavage est fini,

Nous sommes tous libre,

Ayant le monopole sur nos vies,

A chacun son cœur, le choix d’ouvrir comme un livre,

 

J’écrirais sur des mètres de papier,

Des vers à l’encre noire,

Dans cette bouteille enroulé,

Swinguant du Japon en Cote d’Ivoire,

 

Mais rien ne sert de les poser,

Ce sont des appels au secours,

Que chacun de nous déjà sait,

Le message trop lourd…

La bouteille coulerait.

 


07:44 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Un livre ouvert Je suis ce livre ouvert,
La reliure n'est que misère,
Mais les mots écrits,
Ont un goût de paradis.
Choisis pour porter l'espoir,
De mon coeur, le miroir.
Les phrases sont enfantines,
Comme une comptine.
Choisis pour des yeux d'enfants,
Elles échappent au temps.
Les mots pleurent parfois,
Mais le respect est roi.
Chaque syllabe est une arme,
Pour sensibiliser les âmes.
Certains jours le soleil,
Illumine les pages à merveille,
Et dans vos yeux embrûmés,
La joie un instant renaît.
Ce livre ouvert à jamais,
Juste permettre de rêver
A un petit coin d'amitié
Comme une chambre de palais.
A défaut un rocher,
Que la mer vient lécher.

Écrit par : Chris764 | 04/05/2005

Je rejoins la rive Je ne vote plus,
Je ne suis pas objective,
Je suis émue,
Et je rejoins la rive,
Pour récupérer la bouteille
Et m'isoler avec elle...

Écrit par : Nathanaelle32 | 04/05/2005

Dis moi... Oui,Nathanaelle...dis moi ce qu'il y a d'écrit encore, sur le papier dans la bouteille.

Écrit par : nat | 05/05/2005

Les commentaires sont fermés.