13/05/2005

Renaissance

La mort est entrée dans le palais,

Je l'ai laissé par la fenêtre entrer.

Je souhaitais avec elle m'expliquer,

Et voir les flammes tout dévaster.

 

La pureté ne peut exister,

Que lorsque le décor a brûlé.

Seules des cendres, je renais

Esclave de ma liberté.

 

J'ai trempé mes lèvres

N'espérant aucune trêve,

Le poison a agi telle une fève,

Du néant je me relève.

 

J'ai vu pousser mes ailes,

Mes pensées s'emmêlent

Perception d'un monde réel

Je grandis dans le virtuel.

 

Je fuis le temps qui passe,

Les souvenirs trépassent,

De la vie je me lasse,

Tout n'est que mélasse.

 

Toi qui me suis ma mie,

A travers cette  poésie

Songe que ce qui a péri

Débute une nouvelle vie.

 

De la terre un mystère

D'un amour, un secours

D'un secret, la beauté

D'une lettre, renaître

D'une amitié, l'humanité

D'un désir, l'obtenir

Un ange noir pour croire

Un ange blanc, au firmament.






17:43 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Complexe La complexité me déroute, mais je dois reconnaître que vous savez cultiver le mystère dans les lieux sombres de nos peurs intérieures.

Écrit par : Lucie M.54 | 13/05/2005

espoir Y aurait il de l'espoir de vous voir plus gaie en ce monde sous marin, je souhaite y croire. Je pense qu'il était temps que vous vous manifestiez, la page blanche menaçait de le rester sur nos pupitres.

Écrit par : Chris764 | 13/05/2005

je passe... et te souhaite un bon we...Merci pour ces beaux textes.

Écrit par : baby | 13/05/2005

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