06/06/2005

En perdition

Mon corps flottant dans le noir,

J’erre au fil du temps,

Toujours en quête du bonheur qui laisse entrevoir,

Peut être cette porte qui s’ouvriras par le souffle du vent,

 

Je suis perdue, prisonnière de mon appréhension,

Je réfléchis trop ma tête est pleine,

Les mots de ma bouche se bousculent tel une triste chanson,

Autour de moi semant cette peine,

 

Parfois je me sens utilisée,

Interdite de vivre libre,

Je suis cet objet tant convoité,

De ma tristesse je suis ivre,

Oh Dieu puisse j’être libérée,

Et enfin de tout mon être VIVRE !

 

Aucune parole ou phrase me soulagent,

En eux je vois que mensonge,

Parfois j’aimerais donner de l’importance aux messages,

Mais c’est la peur qui me ronge,

 

Toujours en duel avec moi même,

Le voile tiré sur ma clairvoyance,

C’est aux autres que je donne les rennes,

Qui sont pourtant les guides de MON existence,

 

Mais tout est peine perdue,

Penser et agir que pour moi j’en suis incapable,

Trop de choses qui m’ont plues,

Sont à présent enterrées sous le sable,

 

Je suis en perdition démunie de toute confiance,

Je vis d’un train train stéréotypé,

Me donnant aucune jouissance,

Juste du bien être à celui qui vit à mes cotés,

 

Mais tout ceci est sans doute faux,

Je ressens tout l’amour qui se dégage,

Je le porte comme un lourd fardeau,

Ne déchiffrant plus ce simple langage,

Qu’avec l’effet d’un coup de couteau,

 

Le château de sable s’est effondré,

Je dois à présent grandir,

De ma propre existence j’ai perdue pied,

Je sais qu’à présent je dois tout rebâtir,

Toutes mes attentes de jeunesse envolées,

Mais je laisse le doute m’envahir,

 

Il y a des jours j’ai envie d’y croire,

D’un simple problème je suis contrariée,

Autour de moi j’ai construite cette cage en ivoire,

En sortir signifiant  la mort assurée,

 

J’ai envie de tricher, juste de peur de me planter,

Voir un peu plus loin dans mon destin,

D’une certitude je sais, que d’une autre déception je ne me relèverais,

La peur au ventre habité de l’esprit malin,

Je ne sais comment le virer,

Et avoir la tête vide au petit matin,

 

Tous les jours je formule les mêmes prières,

Mais je reste dans le silence et le noir,

Je veux la force pour franchir les rivières,

Ne plus dépendre de ma mémoire,

Le sourire aux lèvres passer la frontière,

Du pays de tristesse à celui de l’espoir,

 

Pourquoi se faire autant de mal ?

Je crains cette hypocrisie invétérée,

J’ai pourtant rencontrée le prince pour aller au bal,

Faut faire avec dans le doute de la vérité,

La tromperie guettant tel un chacal,

La gifle de la dure réalité,

 

Je suis devant ce dilemme,

Je dois reprendre les armes,

Frapper fort celui qui blessera mon cœur de femme,

Laisser place néanmoins a l’existence sans larmes,

Ou rester dans le doute pour L’ETERNITE ?

Craindre et passer à coté ?

D’une vie meilleure qu’on croit mérité ?

Franchement je ne sais plus, je ne sais pas,

Comment je pourrais connaître les autres,

Je ne sais point qui je suis MOI !


14:16 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

prendre le tps pour apprendre à se connaître... ...se découvrir et se trouver , effacer ensuite les doutes et découvrir l'autre....je t'embrasse

Écrit par : baby | 06/06/2005

moi, je te connais Je sais que parfois le doute peut s'installer, mais moi je crois en toi...

Écrit par : Nathanaelle32 | 20/06/2005

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