22/06/2005

Le premier pas

Vidée de son absence, que j’ai pourtant souhaitée,

Mon cœur pleure à chacune de mes pensées vers lui,

De ma bouche sont sorties des paroles, je l’ai blessé…

Mes larmes inondent mon oreiller depuis quelques nuits,

J’ai eu le temps de réflexion, et j’ai réalisé…

 

Que je lui devais ce premier pas,

Reconnaître mon erreur,

C’est moi qui ai signé le début du combat,

Signé à l’encre de sang,

Le sang de mon cœur,

Blessure de la peur,

 

Mais il est déjà peut être trop tard,

Je me suis quand même avancée,

Mettant ma fierté au fond du placard,

Invoquant cette chance inespérée,

 

Je prie pour qu’il lui reste un peu d’amour,

Que la cassure ne soit pas trop profonde,

Chaque battement de mon cœur souhaite son retour,

Chagrin énorme m’enfonce au bas monde,

Mon âme s’éteint, mon corps devient sourd,

 

Je suis entièrement fautive,

Je n’ai pas voulu le heurter,

Une peur, un doute, un souvenir, une peine furtive,

Me voilà encore rattrapée par le passé,

 

Il lui faut du temps, je l’ai blessé…

A condition qu’il ait un peu de sentiments restants,

Demain il viendra dîner,

En attendant je pleure et j’attends,

 

J’ai ouvert les yeux,

Sur beaucoup de choses,

Mais il est peut être déjà trop tard, ho mon Dieu !

Faites que cesse la pluie de larmes, pour faire place à des milliers de roses,

 

A lui par trois fois j’ai pardonné,

J’ai pardonné car l’erreur est humaine,

Un jour où lui s’est égaré,

Du fond du cœur j’espère qu’il s’en souvienne…

 


 


15:05 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Commentaires

Je suis toujours là, ne me vois tu pas? Parfois les mots bousculent les barrières
Tout notre corps souhaite la mise à terre.
Mais une fois l'orage éloigné, et notre colère,
Devant le paysage dévasté, les larmes sont amères.

Il est souvent plus facile de courber l'échine,
Pour ne pas sombrer dans le Spleen.
Mais lorsque la femme se veut fière,
Elle affronte dans notre monde les misères.

Le combat le plus fou n'est jamais perdu d'avance,
Même s'il te conduit aujourd'hui vers la souffrance.
Sur les lèvres, un goût de beurre rance.
Demain, l'aube d'une nouvelle romance.

Laisse toi aller à rêver, viens te reposer.
Demain une nouvelle journée ensoleillée.
Peut être le retour de ton aimé.
Les femmes sont si compliquées.

Sois toi, naturelle, comme je t'aime.
Pas la prisonnière d’un anathème.
Il ne faut pas renoncer à ta vie,
Mais sens le souffle qui guérit.

Parfois il faut faire des concessions,
Ce n’est pas la voie de la renonciation.
L’étincelle qui éclairera le fond de ta prison,
Ou un nouveau départ, une ascension.

Tous mes vœux t’accompagnent,
Tu a la force qui balye les montagnes.
Un jour tu perds, l’autre gagne,
Demain la réconciliation au pagne…

Écrit par : Nathanaelle32 | 23/06/2005

Tu est toujours là... Tu es toujours là mon amie...tes mots me réconfortent énormément car on se comprends.Ton texte est magnifique et j'ai gravé chaque mot dans mon coeur à tout jamais.Il me serait fort agréable petite soeur de le voir en couleur et accompagné d'une belle image comme toi seule sait choisir sur le blog.Tu est toujours avec moi et ce partout ou je vais et même quand je dors...tu fais partie de moi, "l'union sacrée".Je m'excuse de mon silence mais je suis sure que tu peux comprendre que parfois lorsqu'on souffre on s'isole quand le coeur est vide et la tête aussi.Je t'aime et te remercie d'être là.Je te vois et j'ai besoin de toi.

Écrit par : Nat | 23/06/2005

je te le souhaite de tout coeur... je te recontacterai dés mon retour a la maison....je t'embrasse

Écrit par : baby | 24/06/2005

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