09/08/2005

De ma plume,

De mes pieds passants sur la plage,

Présence de l’ange blanc,

La tête dans les nuages,

Les yeux dans le vide , le visage souriant,

La vie passée défilant tels des images,

De ma plume j’ai envie d’écrire dés a présent…

 

Fut un jour d’orage, les ailes déployés,

J’ai perdue cette plume qui sur le sable s’est égarée,

Plongeant dans les eaux turbulents et écumés,

Je devenait Dolphinée,

Attendant une accalmie passagère,

Sur la plage je me suis aventurée,

Ramassant cette plume d’ou s’écoulent mes idées,

 

Retour au palais du monde inventé,

Je dépose avant tout cette rose,

Dans ce lieu d’eau et d’humanité,

Signe entre deux sœurs ,de nous apprécié,

 

C’est là que je me détends et que j’ose…

Ecrire de ma plume…

Mes sentiments en prose,

Idées et frustrations par milliers,

Pendant si longtemps dans la peine refoulées,

 

Aujourd’hui c’est l’été dans un monde en guerre,

Pour beaucoup on parle de vacances,

Des innocents meurent partout sur cette terre,

L’amour et la haine cote a cote en transhumance,

 

Une fuite dans un monde virtuel,

Aimer penser à un monde meilleur,

Entrecoupée de sorties en famille dans un lieu réel,

Vouloir mettre fin aux armes et la terreur,

 

Mais toujours revenir ici même,

Porter cette plume et ce pinceau,

Ecrire ,peindre, poser tel une emblème,

Prendre du plaisir et embellir ce beau tableau,

 

Nager telle une sirène,

Visiter les anémones,

Danser avec les dauphins,

Saluer Neptune si fier sur son trône,

Goûter ce silence du monde sous marin,

C’est l’évasion qu’ici je nomme,

 

J’attends le retour de l’ange noir,

Reviens errer à mes cotés,

M’apportant ce doux espoir,

Remplir l’océan de sérénité,

Ma sœur que j’ai hâte de revoir,

 

Ramassez cette plume sur la plage,

Effleurez de sa pointe le sable fin,

Ecrivez un message,

Il seras toujours lu de quelqu’un…

 

Un monde à découvrir,

Dans lequel on aimerait se plonger,

Laisser son coeur s'ouvrir,

Et s'enivrer de tendres baisers,

 

Le vent du soir a peigné la plage,

Il faut à présent tourner la page,

Ce livre comme un ciel sans nuages,

Nous ouvre les portes d'un monde sans âge.

 

 



12:56 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Le vent Le vent du soir a peigné la plage,
Il faut à présent tourner la page.
Ce livre comme un ciel sans nuage,
Nous ouvre les portes d'un monde sans âge.

Écrit par : Chris764 | 10/08/2005

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