31/08/2005

Underground


La clef au creux de ma main, je m'apprêtes à franchir une autre porte

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28/08/2005

Née pour son plaisir

Le sourire de la Grande Déesse règne ici bas,

Moment délicat, pour sa simple geisha.

Les dauphins viennent folâtrer avec elle,

Ils ne rêvent que de plaisirs sensuels.

 

Le courant dans sa douce chevelure,

Me laisse entendre les murmures.

Ceux des pierres de ce palais englouti,

Témoin privilégié des étreintes du lit.

 

Mon corps et mon âme à son service,

Je ne porte les marques d’aucun sévice.

Sa main caressante, jamais brutale,

Sur ma peau, moments agréables.

 

Ma bouche ouverte, je goûte sa robe,

Mes doigts l’effleurent, elle se dérobe.

Puis s’abandonne, ouverte telle une rose,

Laissant s’écouler la rosée sur cette prose.

 

Je souhaiterais pouvoir sculpter,

Cette plastique qui m'a charmé.

Ses yeux s'ouvrent sur le chemin,

Et éclairent de doux lendemains.

 






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24/08/2005

Renaissance

Voici le temps de la renaissance,

Après cette période de souffrances.

Ici je trouve de subtiles essences,

Et me soumets à la révérence.

 

Au bas des marches du palais,

Je suis cette vestale à ses pieds.

Eduquée pour satisfaire ma déité.

A mon cou, elle a déposé un collier.

 

Je m’abandonne à cette félicité,

Par désirs avides et par curiosité.

Je suis cette rebelle apprivoisée,

Mon corps est pour elle inféodé.

 

Le soir venu, je m’endors comblée,

D’un mot jeté, je suis aux aguets.

Pour venir à genoux la saluer,

Et de mes baisers la rassasier.

 

Entre ses mains, un simple jouet,

Qui prie pour être regardé.

Mon seul plaisir est de l’honorer,

De son parfum unique m’enivrer.

 

Selon son humeur, mon corps entravé,

D’un foulard, mes yeux sont bandés.

Tous mes sens à présent aiguisés,

Dans l’attente de situations imaginées.

 

Les yeux baissés en soumission,

J’aspire à ressentir le frisson.

Accepter le châtiment avec dévotion,

La caresse, comme un pardon.

 

Goûter au nectar, tel un papillon,

Assumer ses choix, vivre au diapason.

Se relever après l’humiliation,

Et se fondre dans la déraison.

 


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Rêveries

Je suis lasse de tenir les rennes de ma vie,

Je rêve d’être le fruit de ses envies.

Assoupie, lascive sur un lit d’écume,

Mes désirs charnels, dans la brume.

 

Mon corps abandonné aux caresses,

D’un amour puissant que rien ne presse.

Je deviens le jouet de son imagination,

L’objet unique de toutes ses attentions.

 

La couche exhale de tendres parfums,

Ma soumission offerte dans un écrin.

Je sens le désir au creux de mes reins,

Nos souffles mêlés jusqu’au matin.

 

L’aube viendra saluer l’abandon,

A genoux, j’attendrais le pardon.

Je me complais dans la déraison,

Pour vivre cet amour en trait d’union.



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23/08/2005

Calme blanc

Longtemps au hasard, j’ai erré,

Dans les dédales de mes pensées.

J’ai pleuré sur la pierre ma misère,

Refusant l’amour, pour une vie austère.

 

Je me suis fatiguée d’offrir une image,

Celle d’une femme épanouie et sage.

J’ai souhaité vivre un rôle en secret,

Mon âme à nu, mon corps déshabillé.

 

Je demande pardon à celle que j’ai blessée,

Par mon silence et mon absence injustifiés.

Je suis seule responsable du mal qui me ronge,

Désirs inassouvis, je suis l’esclave des songes.

 

Je suis la victime d’une dualité non assumée,

Capitaine d’un voilier qui renonce à naviguer.

Des souvenirs de voyages, de plages dorées,

Une coque enchaînée à une ancre rouillée.

 

J’ai goûté la liberté, ivresse des profondeurs,

J’y ai brûlé mes ailes, sans aucune rancœur.

Je suis à présent la servante de ces lieux,

Objet soumis aux caprices des dieux.

 

Toi ma sœur, ma muse fidèle, mon aimée,

Tu es la gardienne de ma face cachée.

Ce soir, je m’enferme dans la cité endormie,

J’attendrais le corps nu et alangui.



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18/08/2005

Dis moi...

Si je t’ai blessée ma petite sœur,

Dis moi…car je suis perdue,

Envers moi cette rancœur ?

Si tel est le cas je ne sais plus…

 

Si je t’ai offensée…

Dis le moi ,

Si tel est le cas c’est hors de ma volonté,

L’ange blanc en souffrance de toi…

 

Pas un jour sans pensée pour toi …

J’ai fais vœu de présence éternelle,

Tu le sais la sincérité chez moi est roi,

Si tu le souhaites je reste ma belle,

 

Partage avec moi tes souffrances,

On se ressemble,

Je peux apaiser ton mal immense,

Et nous deux parcourir ce monde ensemble,

 

Dis moi…

Je ne puis t’aider si je ne sais pas…

Sors de ton silence,

Sans ça ta flamme toujours vacillera,

 

Ecrit ici tes pensées sombres,

Peint ce tableau en noir si tu veux,

Mais ne reste pas dans la pénombre,

Ose affronter ce chemin de vie périlleux,

 

Je veux savoir ma demoiselle,

Ce qui te rends si triste,

Autour de toi je déploierai mes ailes,

Pour te montrer que l’amour existe,

 

Tu n’as pas a apprendre a aimer,

Juste retrouver en toi la confiance,

Ressentir enfin cette paix,

T’accorder cette clémence,

 

Mon amie, ma sœur virtuelle,

Je veux t’aider comme tu l’as toujours fait,

L’amitié et l’amour bien réelles,

Mais si tu le souhaites je me tais,

 

Tu n’as qu’un mot a m’écrire,

Ne me laisse pas dans le doute,

Chaque jour l’angoisse s’empire,

Je ne vois déjà plus notre route,

 

Mais dis moi…


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17/08/2005

Je suis perdue

J’ai fui les rivages blaffards,

Mais il est à présent trop tard.

Mon monde ma prison,

Retentis le son de l’abandon.

Je nage dans des eaux troubles

Où la peur et la mort jouent en double.

Ne me cherchez pas, sonne le glas,

Je dois retrouver la paix et l’envie d’aimer.

J’ai toujours tout gâché, maladive anxiété,

Demain un nouveau jour, l’enfer a ses atours.

Au fond de moi, une flamme vacille pour toi,

Ne la souffle pas, ou tu la condamneras.


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