02/09/2005

Eclosion

Au commencement, l’inconnu faisait frissonner,

En plongeant vers le fond, une lumière vaçillait.

Mon corps parcouru de frissons, j’étais au diapason.

Les errements anciens, faisaient place à l’éclosion.

 

De l’abîme, j’ai voulu me rapprocher par la pensée.

Songeant à nier mes sentiments, et me noyer.

Je voulais réduire mon existence au néant,

Triste expérience, naissance d’un mal latent.

 

Le lever de l’astre a dévoilé, à mes yeux embués,

Un gâchis de sentiments, une mer asséchée.

Les larùes de mon corps, n’apaiseront jamais,

Le courroux d(une nature généreuse et trompée.

 

Mais de cette désolation sans nom, j’ai appris,

Que la lumière peut venir du monde englouti.

De l’abîme, je me suis relevé et  regarde demain,

Sur une pierre blanche, un voilier dessiné au fusain.


23:06 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Je me réjouis Je suis heureuse de vous retrouver sous un meilleur jour, vous m'avez beaucoup perturbé, aujourd'hui je suis rassurée.

Écrit par : LucieM.54 | 02/09/2005

Difficile Difficile de vous suivre dans les dédales de votre esprit. Le texte est cependant une belle confession, j'espère qu'elle vous apportera la paix.

Écrit par : Martine C. | 05/09/2005

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