13/10/2005

La dernière chance

La dernière chance,

 

On s’est jadis rencontrés,

De par les ondes virtuelles,

Au cours d’une belle journée d’été,

Tes yeux posés sur moi tu m’as dis que j’étais belle,

 

Commença alors une entente fusionnelle,

Nous nous sommes racontés notre passé,

L’acte sexuel dans le temps imprimé d’une douceur réelle,

Je t’avais enfin dis que je t’aimais,

 

Avec nous nos sept enfants,

Fruit de notre couple recomposé,

Il ne leur fallut pas beaucoup de temps,

L’amitié se transformant en fraternité,

 

Dans tes bras je suis redevenue FEMME,

De tes étreintes je me suis épanouie,

A tes cotés j’étais cette grande dame,

J’étais bien…, la Reine au paradis,

 

Mais notre vécu ne nous a pas épargné,

Tel une armée il nous a envahi,

L’amour était là  plus que jamais,

Mais pas au dessus des aléas de la vie,

 

Le ciel petit à petit s’est assombri,

Nos souvenirs parfois triste lueur,

A tâtons rechercher nos choix de vies,

Subis comme un viol, une atteinte à la pudeur,

 

Puis un jour nous manquions de mots,

Nous terrant dans un silence,

Mon cœur malade balançant comme un fou sur les flots,

Démunie de mon entrain et ma clairvoyance,

Nous avons faits couler le paquebot,

 

Maintes tentatives de sauvetage peu dirigées,

Des paroles de pacotille, des petits riens,

 

Dans nos délires nous nous sommes enfoncés,

Brisant ainsi les derniers liens,

 

Faut alors atterrir au fond du trou noir,

Ne plus vouloir exister, se tuer ,se protéger,

Nos sourires effacées par le désespoir,

Que même nos nuits d’amour ne fait pas oublier,

 

La rosée de nos jours se fait vengeance,

Commence alors un jeu d’épiaison,

Chacun manque de confiance,

L’ange devient démon,

 

Fuyant l’un et l’autre dans son jardin secret,

Ou les gestes quotidiens ne sont qu’actes de malveillance,

La fin d’une histoire d’amour à été annoncée,

Mon cœur saturé refusant la clémence,

 

Un linceul posé sur tes promesses,

Je refuse de voir ton beau sourire et d’entendre ta voix,

Fermant mon cœur et ma tête à toute parole de sagesse,

Le Reine pleure la perte de son Roi,

 

De tes efforts je t’accorde « la dernière chance »,

Un nouveau départ annoncé,

Dans mon cœur l’amour de toi et la clémence,

Une pointe de confiance que tu devras mériter…

 


11:39 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

de tout coeur Le passé souvent douloureux, le vécu tumultueux blaissent le coeur profondément au point que la moindre contrariété prend souvent des proportions délirantes. J'espère de tout coeur que les tensions s'apaiseront, mais la voie de la patience reine des secrets, n'est pas évidente à trouver lorqu'il nous semble que la situation n'a que trop durée.
Courage mon amie.

Écrit par : Chris764 | 17/10/2005

Merci à vous doux poète, mais la voie de la patience reine des secrets, n'est pas évidente à trouver lorqu'il nous semble que la situation n'a que trop durée.

Vous ne pouviez mieux dire Chris.Merci de votre compréhension et de votre clairvoyance car parfois je me dis que je délires,que je ne suis jamais contente ou que je suis tout simplement folle.Mais au fond de moi je sais que ce n'est pas vrai...sinon ma plume ne déposerais pas de telles phrases.Merci d'être passé par ici malgré vos occupations,j'apprécie énormément.

J'espère pouvoir lire quelques vers de vous trés bientôt.
Amitiés,

Écrit par : Nat, | 18/10/2005

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