18/10/2005

A deux

J’ai erré dans les rues traverses d’un monde oublié,

Sentant les caresses de mots lâchés, douce amitié.

Je reviens à présent, dans  ces lieux bénis des dieux,

Un monde qui mérite d’être sauvé par nous deux.


Si pour le monde,

Tu n'es personne,

N'oublies pas que pour une personne,

Tu peux être le monde.

 

Je sens à présent la caresse de ton souffle sur mon cœur,

Je suis cette tremblante montagne au milieu de ta brume,

Tu arrives à temps car je me meurt,

Même l’encre à séché de ma fidèle plume,

 

Nous deux on se ressemble non par le destin mais dans l’âme,

De ce monde tu m’as donnée la clef,

Tu es mon bouquet de roses, la rosée de mon cœur de femme,

Que non, jamais ! Je ne pourrais oublier,

 

A deux ramenons la lumière divine dans ces lieux,

Que nos cœurs nous dictent nos plus profonds sentiments,

Déposées ici dans le royaume des Dieux par nous deux,

Rebâtir le temple vieilli par le temps…




















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