20/10/2005

Le masque

Le lecteur qui croit lire dans mon âme,

Ne me voit pas comme une femme.

Peut être une enfant en mal d’affection,

Mon cœur livré à cette effraction.

L’espace de liberté, de ce palais,

Me permet de garder le secret.

Je reste à travers ces vers masquée,

Contenu toujours empreint de dualité.

Je m’allonge sur la plage bienveillante,

Les vagues contre mon corps apaisantes.

Le soleil que j’avais invité à revenir,

Me lèche les paupières prêtes à s’ouvrir.

Ce soir, j’attendrais dans la nuit noire,

Le souffle du vent chargé d’espoirs.

Et des cris d’amour d’un coquillage,

S’élèveront symboles d’un autre âge.

21:10 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

un doux bisous ... à mes deux nath car je ne sais jamais qui est qui :-))) bisoussssssssss

Écrit par : baby | 26/10/2005

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