30/11/2005

Envolées nocturnes

Je rêve de voler par dessus les nuages,

Les cheveux au vent et me sentir libre,

M’enivrer de la beauté des paysages,

Imaginer une quête et la poursuivre,

 

Surpasser mes craintes et mes peurs,

Et rompre avec la solitude,

De joie essuyer mes pleurs,

Tourner le dos à mes habitudes,

 

Juste l’instant magique d’une nuit,

Faire un envolée nocturne,

Me glisser dehors sans faire de bruit,

Visiter la constellation du dauphin et puis Saturne,

 

Comme une comète frôler les eaux des océans,

Faire un bout de chemin sur le dos d’une tortue géante,

Et rencontrer des mers tous les habitants,

De tant de beauté me trouver haletante…

 

Me poser sur la montagne la plus haute,

Et sourire au ciel,

Crier à tue-tête mes idées sottes,

Partager avec le monde cette nuit de fiel…

 

Walser toute nue dans les feuilles d’automne,

Les animaux de la foret venant à moi,

Oublier un instant ma routine monotone,

Dans cette envolée la folie est ROI !!!

 

Je finirais cette escapade au paradis bleu,

Embrasser tous ceux qui m’étaient chers,

Mon père, marraine et tous mes aïeux,

Avant de revenir sur cette terre,

 

Retour en ma douce France,

Je survole les rues de mon village,

De ma balade je garde une douce transe,

Et le souvenir de tant de visages,

 

Ma fenêtre toujours ouverte,

Ou je me glisse entre les draps de satin,

Les lieux empreint d’un silence inerte,

M’annonce une nuit suave jusqu’au matin…

 

                                                                                         29/11/2005



11:07 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

28/11/2005

Songes marines

A la finesse de l’orée des dunes,

Se dessine une silhouette féminine,

Elle est touchée du trident de Neptune,

Ici des phrases et des rimes,

 

Le monde assombri  de ce palais,

Fait place à la divine lumière,

Guidée des déesses au temps imparfait,

La brume dissipée par le souffle des prières…

 

Il est  à genoux et prie très fort pour…
La rejoindre aux cimes de l'Olympe, 
Par mis les déesses et les dieux grecs,
Par mis les héros et les amazones,
 Par mis les légendes et les odyssées d'Omer.
Ce sera notre Iliade,
L’aventure de nos deux vies.
 
Elle a succombée au charme de Delphinus, le messager,
Amphitrite, déesse douceur, le corps alangui attends,
Son rêve deviendra t-il réalité ?
Poséidon l’emporteras t-il au firmament ?
 
Mais l’océan est fait d’écume,
Ou l’amour et l’amitié,
Franchissent les murs de brume,
Formant à lui même ce magnifique Odyssée,
 
Il fait place aux légendes ténébreuses,
Son eau vis avec fougue,
Il est témoin de bien des histoires heureuses,
Qui finissent sur la plage en houle,  
 
Sur le sable deux corps entrelacés,
De l’eau Delphinus les regarde envieux,
Lui pourtant son cœur débordant de sincérité,
Sa tête remplie de cette vie à deux,
 
Tu trouveras ta dulcinée mon cher ami,
Gracieuse dans sa svelte robe grise et satinée,
Elle t’attends quelque part dans ce vaste paradis,
Et de sa tendresse tu seras comblé,
 
 J’inventerais pour toi des jours ensoleillées,
Et formulerais pour toi des rendez vous,
Que de ma plume ici je déposerais,
Ce seras notre secret à nous…
 
 
 
 
                                              04/11/2005
 

12:57 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

24/11/2005

Ho tendres courbes!!!

Depuis des siècles sur cette terre,

Les éléments de la nature nous font rêver,

Laissant voguer l’âme vers l’imaginaire,

Ses courbes parfois me font fantasmer,

 

Le souffle dans les branches des arbres,

Me chuchotent de tendres secrets,

Les gouttes de pluie se font mes larmes,

Essuyées par des doigts de fée,

 

Les yeux posés sur les dunes et collines,

Me font penser a cet être allongé,

Je tends le bras, suis la courbe et câline,

Les douces formes de ce corps imaginée,

 

Je traverse les champs et les prairies,

Mes pas dans l’herbe frôlent l’amour,

Les tapis de fleurs, cette douce mélodie,

Qui chantent que c’est pour toujours,

 

Mes lèvres se posent sur les écorces,

De ses géants des forets,

Mes ongles s’enfoncent dans cette force,

Tel un amant qui me comblerait,

 

Les cours d’eau et les rivières,

La je divague à cent pour cent,

Courant qui emporte mes prières,

Qui finissent leur course au firmament,

 

Et oui, se plongent dans les mers et océans,

Recueillis par les légendes aquatiques,

Mes paroles caressent les coques des trimarans,

Pour finir en chants de sirènes acoustiques,

 

Mais lorsque le soir le rideau tombe,

Et que la lune  et les étoiles brillent,

De mon cœur jaillit en trombe,

L’envie de ce corps qui vacille,

 

Mon lit devient alors le lieu de tous les pêchers,

Et mes gestes pensent à cette escapade naturelle,

Mes mains n’en finissent plus de chercher...

Ces courbes aux allures sensuelles.

 

                                                                                        24/11/2005


14:23 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/11/2005

La chaleur,

Ce doux foyer crépitant,

Le signe d’une sincère amitié,

Flamme chaude sort de mon écran,

Vient faire briller mes yeux, miroir de mon âme sans paix…

 

Viens réchauffer mes doutes,

Fait disparaître en moi cet hiver glacial,

Je ne sais plus c’est la déroute,

J’ai toujours aussi froid, j’ai mal…

 

En attendant l’aube,

Blottie au fond de mon lit,

En moi mes rêves se dérobent,

De noir mon cœur est envahi,

 

Je sais qu’un jour l’étau se desserrera,

Pas encore aujourd’hui ni demain,

Mon sablier du temps me le dira,

Cette femme sourira et c’est certain,

 

Non jamais j’ai baissée les bras,

Je ne fais que traverser ce sombre couloir,

Dans la main cette flamme qui m’éclairera,

Me guidant vers la lumière de l’espoir,

 

J’ai une place sur ce vaisseau,

Ici je suis une reine selon ma sœur,

Mon oasis et mon repos,

Un lieu pour ouvrir mon cœur,

 

Je viendrais partager avec eux, vous et toi,

Au fil des nuits et des jours,

Mes peines ,doutes et joies,

Afin de faire un étincelant retour…

 

Promesse venue de cette chaleur,

Qui a osée trépasser ma porte cadenassé,

Elle a touchée en moi cette infime lueur,

Et brûleras ce doute enraciné…

 

 

En tous cas je l’espère du fond du cœur…

 

 

                                                                                                            21/11/2005

 

« Il faut écrire pour soi, c’est ainsi que l’on peut arriver aux autres » (Eugène Ionesco)

 


22:41 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Espoir de flamme

L’hiver est là glacial  dans ton cœur,

Le feu s’est éteint à cette heure.

Mais un simple rayon de soleil,

Semble parfois une merveille.

Qu’aucun feu de l’enfer, ni brasier

Ne saurait égaler par l’énergie rayonnée.

Parfois une prière, une main tendue,

Sauvent même les causes perdues.  


19:36 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Liberté!!!

Le froid a fini par geler mon être,

Mon jardin aux couleurs d’automne m’attriste,

Reflétant lugubres ombres, le chêne et le hêtre,

Ou la crainte et la peur subsistent,

 

De moi même je suis emprisonnée,

Sentiment de pouvoir compter que sur soi,

Ici j’étouffe et j’ai besoin de liberté,

Je me meurs et suis déçue de moi,

 

Mon vaisseau se fait fantôme,

Et je ne pense qu’à une chose,

La solitude, ma cage ce dôme,

Ou la noirceur imprègne ma prose,

 

Je pense à ma liberté,

Mon cœur saigne de ses souvenirs,

Ou ma prison est cette société,

Et la délivrance vient du « repartir »,

 

Mais repartir de quoi ?

Si le malheur te colle à la peau ?

Respectant toutes les lois,

Les rêves s’envolent vers mon tombeau,

 

Libre que dans la mort,

Idée très lâche je sais,

Libérée de tous mes remords,

Pour m’envoler vers mon Odyssée,

 

Je ne trouve plus la force dans les mots,

Ceux des autres me vont pourtant droit au cœur,

N’apaisant point mes maux,

Et s’envolent vers la cité des rumeurs,

 

Et si à ce jour je ne trépasse,

Que j’ouvre les yeux au petit matin,

J’espère qu’une petite lueur se passe,

Qui effacera mon chagrin,

 

Par mis tous les anges des cieux,

Par mis tous les vœux de la terre,

C’est la liberté que je veux,

Qui me sauveras de cette misère,

 

Pourtant je veux y croire encore,

Et garder la foi,

Les bons moments je me remémore,

Pour ne pas porter ma croix…

 

 

                                                                                 21/11/2005

 


12:06 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

18/11/2005

Espoir

Posté par LucieM.54 pour Nat, merci.

S’il fallait vivre sans espoir

La vie deviendrait un enfer

 

Il faut se construire un avenir

Sur un parcours semé d’embûches

Sans jamais plus se retourner

Aller de l’avant sans cesse.

 

Si l’on nous barre la route

Il faut prendre un autre chemin

Au bout c’est peut-être la chance

De rencontrer enfin son destin.

 

C’est lui qui gère notre vie

Prendre tout ce qui se présente

Le bon et le mauvais

Travailler tout ce qui est bon

Ecarter tout le mauvais

Pour faire place au meilleur.

 

C’est alors que ...

 

L’enfer se transforme en bonheur

L’espérance en grande joie

Simplement en changeant de chemin

En se laissant guider par son instinct.


 


 


22:05 Écrit par baiser virtuel | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |